Tout le monde semble parler de durabilité ces jours-ci, et c’est très bien !

Pourtant, malgré tous les discours sur le développement durable et les montagnes de preuves montrant comment l’agriculture industrielle et la consommation de viande nuisent à l’environnement, les régimes à base de plantes suscitent encore beaucoup de scepticisme.

De « manger de la viande nous rend humains » à « Pourquoi les vegans ont tout faux », les mythes et les mensonges sur le végétalisme ne manquent pas.

Chez QNET, nous encourageons depuis le début un mode de vie écologique et durable. A l’occasion de la Journée mondiale du végétalisme, nous avons décidé de rétablir la vérité et de briser les cinq mythes les plus courants sur l’alimentation sans viande.

Mythe 1 : Le véganisme n’est pas bon pour la santé

Les protéines, la vitamine B12 et le fer sont nécessaires à l’organisme. De même que le calcium. Donc, en disant non à la viande et aux produits laitiers, qui sont sans doute riches en ces nutriments, les végétaliens font du mal à leur corps, non ?

Non.

Pour être en bonne santé, il faut avoir une alimentation équilibrée. Mais les nutriments peuvent être obtenus à partir de différentes sources. Par exemple, le fait de ne pas manger de viande ne signifie pas que le régime végétalien est déficient en protéines, car le tofu, les lentilles et les pois chiches sont tout aussi utiles.

Par ailleurs, voici un fait important : la consommation de viande ne vous rend pas plus sain. En fait, en manger trop augmente le risque de cancer de l’intestin et de l’estomac et d’autres problèmes de santé.

Mythe n° 2 : les végétaliens consomment du soja nocif

Tout d’abord, se débarrasser de la viande ne signifie pas se gaver d’aliments à base de soja comme l’edamame, le tempeh, le tofu et le lait de soja. Mais surtout, il n’y a pas grand-chose de vrai dans le mythe selon lequelle la consommation de soja peut entraîner un cancer.

La controverse sur l’innocuité du soja semble être centrée sur le fait qu’il contient des isoflavones, un composé semblable aux œstrogènes qui peut avoir des effets néfastes sur l’organisme. Mais de nouvelles recherches ont montré que non seulement le soja est sans danger, mais qu’il est également bon pour la santé !

Les aliments à base de soja sont riches en nutriments tels que le potassium, le magnésium et les protéines. De plus, ils ne contiennent pas de cholestérol, sont pauvres en graisses saturées et constituent une excellente source de protéines de haute qualité.

Mythe 3 : Les végétaliens sont faibles

L’un des mythes les plus ridicules concernant les régimes à base de plantes est que vous allez sacrifier votre force et vos performances.

Mais des athlètes d’élite comme Venus Williams, Lewis Hamilton et l’ancien champion du monde de boxe poids lourd David Haye prouvent que les végétaliens sont tout aussi forts que leurs homologues mangeurs de viande.

Il est vrai que nos corps ne sont pas tous les mêmes et que nous avons des besoins différents. Cependant, la plupart des gens – y compris les athlètes professionnels – n’ont pas besoin de consommer des œufs, de la viande et des produits laitiers pour assurer un apport suffisant en protéines. Un régime équilibré à base de plantes fonctionne tout aussi bien.

D’ailleurs, saviez-vous que les gladiateurs romains suivaient principalement un régime à base de plantes? C’est exact. Les guerriers les plus féroces de l’histoire n’avaient pas besoin de viande pour prouver leur force !

Mythe n°4 : devenir végétalien est coûteux

Grâce en partie aux célébrités et aux influenceurs des médias sociaux, le véganisme a acquis la réputation d’être coûteux.

Les mangeurs de viande invoquent souvent les dépenses comme raison principale pour ne pas devenir végétalien. La vérité, cependant, c’est que les repas végétaliens peuvent non seulement être peu coûteux, mais aussi rentables !

Il est vrai que certains produits transformés à base de plantes, comme les hamburgers et les glaces végétaliennes, peuvent parfois coûter plus cher.

Mais ce n’est généralement pas le cas. En outre, le prix du poisson, de la volaille, des produits laitiers et, surtout, de la viande, a augmenté ces derniers temps en raison des problèmes de chaîne d’approvisionnement liés aux pandémies.

Mythe n° 5 : devenir végétalien est trop difficile

Prendre la décision consciente de se débarrasser du poulet frit et du steak nécessite-t-il une période d’adaptation ? Oui. Cela demande-t-il un engagement ? Oui. Mais ce n’est ni plus ni moins difficile que tout changement de mode de vie.

La première étape vers une meilleure alimentation consiste à s’assurer que vous êtes sûr de vos motivations et de vos objectifs. Et une fois que vous avez fait cela, les experts suggèrent de commencer progressivement.

Vous pouvez commencer par remplacer le lait de vos céréales et de votre café par du lait de soja ou d’amande. Puis supprimez progressivement la viande de votre alimentation. Vous pouvez même envisager de devenir d’abord végétarien avant de passer lentement au végétalisme.

En fin de compte, quelle que soit votre motivation, il n’y a aucun inconvénient à choisir un mode de vie plus propre et plus écologique. Mais il est utile d’être sûr des faits.